[V.8] ______* ` B0N JUS DE LÉGUMES <33
 
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 Quand «souvenir» est synonyme de «réalité»

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Geneviève Gendron
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MessageSujet: Quand «souvenir» est synonyme de «réalité»   Sam 1 Nov - 18:44

[Le grand retour du RP! Cool ]

Le ciel était gris en cette fin d'après-midi sombre. En pur égoïstes, les nuages s'amusaient à garder le soleil pour eux seuls, sans laisser une partie des rayons caresser de leur chaude lumière la terre et ses habitants. Pourtant, ce n'était pas l'absence de chaleur qui empêchait certaines personnes de profiter du bon air pur qu'offrait l'extérieur. Parmis ces braves courageux ne redoutant pas l'atmosphère lourde et déprimante se trouvait une jeune fille aux longs cheveux noirs. Elle était assise en indien sur le haut d'une colline, ressâssant inlassablement les souvenirs de sa courte exsitence néanmoins chargée.

Une douce brise venait jouer dans ses cheveux. D'un geste nonchalant, elle repoussa derrière son oreille une mèche qui lui obstruait la vue. Elle soupira et se rejeta en arrière. La jeune fille contempla le ciel morne un instant, puis ferma les yeux.

« Je t'aime, plus que tout au monde. Je t'adore, tu es tout pour moi. J'ai toujours su que tu étais plus qu'une amie à mes yeux. Même à notre rencontre, quand on se noyait dans la piscine, il y avait une certaine chimie entre nous.
«J'ai eu le coup de foudre dès la première fois où je t'ai vu, à la piscine. Mon coeur battait si fort que je croyais qu'il allait sortir de ma poitrine. Évidemment dans ce temps nous étions assez maussade. Justement, c'est toi Gen, ma belle Gen, mon amour, qui m'a radouci et qui m'a fait apprécier la vie à sa juste valeur. À partir de ce moment, j'ai sû que c'était toi et uniquement toi dont j'avais besoin... Toi que j'aimais... Je ne veux plus jamais te quitter.
«Je t'aime tellement Gen... Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai jusqu'à ma mort. Je serai toujours là pour toi, malgré toutes les difficultés que nous aurons à surmonter. Tu pourras toujours compter sur moi. »


Gen laisser un long soupir de bonheur s'échapper de sa poitrine. Repenser à cet après-midi où le rêve était devenu réalité était d'un réconfort rassurant et appaisant. Il l'aimait... Harris l'aimait. Ces simples petits mots lui faisaient l'effet d'un ouragan de joie et de bonheur. Geneviève aimait se souvenir de cette journée-là, journée qui lui semblait si lointaine. C'était d'ailleurs pour essayer de retrouver quelques vestiges de ce pur bonheur qu'elle était venue sur la colline. Certes, sa cave sombre et froide lui manquait, mais l'extérieur ne lui ferait pas de mal. Harris lui avait si souvent reprocher d'être aussi pâle que la neige, alors autant y remédier en prenant un peu de soleil! Ça lui donnerait quelques couleurs. Malheureusement, l'astre du jour ne daignait pas se pointer le bout du nez pour le moment. Peu importait, tant qu'il ne pleuvait pas.

Toujours étendue sur l'herbe humide, l'orpheline laissa son esprit vagabonder. Elle s'enveloppa du chant des rares oiseaux et de la douce odeur de la nature sauvagement attirante des environs. Puis, l'adolescente sentie son visage se réchauffer. Elle ouvrit les yeux et fut aveuglée par un rayon qui transperçait les nuages. Cela ne dura pas: quelques secondes plus tard, le ciel se refermait sur cette douce lumière.

Ces temps-ci, Gen réfléchissait souvent sur sa vie. Depuis qu'elle avait été livrée à elle-même trop tôt, elle avait encaissé défaite après défaite, multipliant les mauvaises décisions. Maintenant, tout cela allait changer. Une nouvelle confiance s'était installée en elle. La jeune fille entendait bien utiliser cette aide inespérée. Et puis, elle pouvait compter sur Harris. Le seul ami qu'il lui restait...

D'abord, Bronko avait mystérieusement disparu du jour au lendemain. Que lui était-il arrivé? Où était-il? Se portait-il bien? Tant de questions sans réponses à ce sujet. Ensuite, Sam, sa meilleure amie, était partie elle aussi, mais en famille d'accueil. Oh, elle lui rendait bien visite de temps à autre, mais les nouveaux parents de Sam n'approuvait pas vraiment ces quelques brèves rencontres. Ils craignaient que Gen n'exerce une mauvaise influence sur Sam. Au fond, c'était mieux ainsi. Toutes deux savaient qu'un jour où l'autre, elles se quitteraient. Éterniser leur relation ne ferait que retarder quelque peu l'heure fatidique.

Gen soupira. Repenser à ses anciens amis, regretter l'époque où le trio Harris-Bronko-Gen était inséparable, tout cela ne faisait que raviver une éternelle plaie béante. Quand cela prendrait-il fin?

Une voix qui paraissait lointaine tira la jeune fille de ses rêveries. Cette voix lui était bien familière. Un sourire se dessina sur son visage pâle. Un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal, songeait-elle. Gen s'assis et se retourna vers la personne qui venait vers elle à grands pas.


[Harris, à toi?]

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Harris Williamson
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MessageSujet: Re: Quand «souvenir» est synonyme de «réalité»   Mer 5 Nov - 0:01

Seul dans sa chambre, Harris regardait à l'extérieur un tableau bien morne: une immense étendue de nuages grisâtres -sans doute annonciateurs d'un futur orage assez violent- avaient colonisé le ciel l'espace d'une journée, donnant l'impression d'avoir complètement rayé le soleil de la carte de l'univers. Ce paysage aurait pu endormir la joie de bien des gens, mais l'adolescent ne se sentait aucunement démoralisé par le triste temps. Pourtant, il s'ennuyait, il s'ennuyait à mourir ! Il se rendit bien vite compte que cela ne changerait pas s'il restait là devant la fenêtre à philosopher sur la température. De ce fait, il enfila son gilet favori (noir, bien sûr), mais alla tout de même voir si sa bien aimée était elle aussi cloîtrée dans sa chambre, ce qu'il croyait peu probable.

Arrivé à destination, Harris constata qu'il avait visé juste: aucune trace de Gen. Il ne put s'empêcher de sourire en pensant à elle. « Où avais-je la tête ? Avec un temps pareil, c'est certain qu'elle profite de la belle journée, de la douce absence de soleil et de ces si réconfortants cumulonimbus sombres !»

C'est ainsi, le sourire encore rayonnant, qu'il se rendit vers la porte principale pour affronter les caprices de Mère Nature. Justement, arrivé à l'extérieur, une impressionante rafale de vent lui fouetta le visage. Pas découragé le moins du monde, il se demandait par où commencer pour la chercher lorsque quelque chose n'échappa aucunement à ses sens, emporté par une deuxième bourrasque. « Je connais cette odeur ! Hé bien, je sais par où aller maintenant ! »

Il entâma sa petite promenade en sifflant joyeusement et ne fut nettement surpris d'apercevoir une silouhette couchée sur la petite colline, non loin. Quand il fut assez proche pour que celle qu'il aimait l'entende sans le voir, l'adolescent lança joyeusement:

- Quel temps magnifique, tu ne trouves pas ? Et à mon plus grand bonheur, je n'aurais pas pu trouver meilleure compagnie en ce moment !

Sans attendre de réponse, il alla se blottir contre sa copine, par amour, mais aussi parce qu'il faisait très froid. Son sourire rayonnant contrastait étrangement mais parfaitement le paysage. Rien dans cette journée ne pouvait l'en empêcher, il était tout simplement heureux !

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MessageSujet: Re: Quand «souvenir» est synonyme de «réalité»   Sam 13 Déc - 17:38

Gen poussa un soupir. Comment ne pas se laisser abattre par la morosité du paysage? Une brise fraîche effleura sa peau, la faisant frissoner. Elle allait renoncer à apercevoir un brin de soleil lorsqu'une voix retentit dans son dos, doux ténor annonçant un bonheur imminent. La jeune fille tourna la tête et un sourire apparut sur son visage. Comment ne pas sourire à la vue de son orphelin préféré?

- Salut! l'accueilla-t-elle. Quelle belle journée!

Un sarcasme sous-entendu était évident dans cette dernière phrase. Il n'y avait pas pire après-midi que celui-ci. Même la pluie aurait été plus encourageante que cet éternel ton de gris. Pourtant, tout paraissait plus beau, plus brillant, comme si le soleil était au rendez-vous, finalement. C'était sans doute dû à la présence d'Harris. Gen se nicha au creux de ses bras en frissonant. De froid, ou de joie? Un peu des deux, apparemment. Mais qu'importe le froid, si elle pouvait rester auprès de son ami, rien ne pourrait entacher son bonheur.

Soudain, Gen fut prise d'un éclat de rire qu'elle tenta de contenir. Il n'y avait rien de très drôle, seulement, la jeune fille se demandait comment réagirait l'ancienne elle-même si elle la voyait aujourd'hui, dans les bras de celui qu'elle avait sauvé de la noyade. Geneviève s'interrogeait aussi sur sa personnalité et ce qui l'avait ammenée à changer autant. Quand elle repensait à son passé, tout n'était que terreur et solitude. Toujours elle s'était attardée sur les faits, les événements, mais jamais sur elle, sur ce qu'elle avait pensé ou ressenti. Elle aurait bien aimé, aujourd'hui, retrouver ses anciens états d'âme afin de comprendre ce qui l'avait ammenée jusqu'ici.

Autre chose expliquant son rire inattendu: l'orpheline venait de se remémorer les paroles de sa mère. « Tu n'es rien, Geneviève, sinon qu'une grossière erreur. Personne n'a voulu de toi et personne ne voudra jamais de toi! Tu es seule aujourd'hui et le restera toute ta vie! » Que d'encouragements!

* Ah, si tu me voyais en ce moment, pauvre folle... *

Toutes ces réflexions se firent en quelques secondes, presque simultanément. Calmant ses éclats de joie, Gen soupira. La dernière chose que sa mère avait fait pour elle était de l'abandonner ici, au Manoir. Jamais Gen ne s'était mieux senti quelque part. Elle avait enfin une chance de repartir à zéro. La seule ombre au tableu était les quelques grammes restant dans sa chambre... Soudain, toutes ses pensées filèrent vers sa chambre et son contenu. Si elle avait réussi à s'absternir durant les deux dernières semaines, Gen savait qu'elle pouvait craquer à tout moment. Maintes fois, elle avait tenté de se débarrasser de ce parasite dans sa vie, toujours sans succès.

Le Manoir lui parut alors menaçant. Une aura maléfique planait presque au-dessus de la tête des jeunes amoureux. Gen se sentit étouffée par les lourds nuages gris de cet après-midi triste et déprimant. Elle avait envie de partir loin, seule avec Harris, afin d'oublier ses dernières pensées.


- Dis Harris... Si on allait se promener en ville? proposa-t-elle d'un ton trop suppliant à son goût.

L'adolescente s'était déjà levée, prête à partir. Son regard en disait long sur ce qui la pressait autant.

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MessageSujet: Re: Quand «souvenir» est synonyme de «réalité»   Dim 5 Avr - 0:17

Il était prit au dépourvu. Quel changement d'humeur soudain ! Elle paraissait blagueuse et détendue et quelques secondes plus tard, il la sentait se raidir et devenir moins enjouée, préoccupée. Harris savait que les pensées de sa douce étaient toujours égarées, c'est bien elle ça ! Mais... Au point d'en devenir tourmentée autant, de permuter le blanc avec le noir instantanément, de transformer la sérénité en anxiété ? On dirait bien ! L'adolescent savait aussi qu'il n'aurait jamais aucun moyen de trouver la cause de ses tourments s'il n'obtempérait pas à sa demande. Seulement...

- Tu sais... on était bien ici, pourquoi veux-tu qu'on aille ailleurs ? Et s'il se mettait à pleuvoir réellement ? On aurait l'air fin !

En fait, il ne voulait pas le dire, mais il détestait sortir de la propriété du manoir. Ce sentiment d'insécurité étouffante remontait dans ses tripes comme une sangsue qui voulait lui aspirer son courage. Pourtant, il était tout aussi en danger à l'intérieur du manoir qu'en dehors -pour l'avoir su, il l'a su !-. Sa tête associait l'extérieur avec plusieurs mots comme «menace», «péril», «embarras», «risque» et des tas de synonymes à ceux-ci. Il n'était presque jamais sorti et évitait de le faire le plus souvent qu'il le pouvait. Seulement là, aucune porte de sortie, sauf celle menant à la ville. Impossible de se dérober.

Harris croisa le regard suppliant de Gen. Ses yeux brillants disaient tout de son empressement. Il leva les yeux au ciel, soupira, puis hocha la tête sans lui poser aucune question, ça aurait été une pure perte de temps. Car des questions, il en avait des tas ! Que voulait-elle faire ? Où voulait-elle l'emmener ? Y a-t-il d'autres gens impliqués ? Était-ce préparé ou à l'improviste ? Pourraient-t-ils se retrouver dans le pétrin à cause de ça ? De toute façon, il verrait bien tout ça en y allant, pas le choix !

Dès qu'il eut hoché la tête, Gen se hâta de partir en marche plus-que-rapide, mais il eut les réflexes assez agiles pour retenir sa main. Elle se retourna brusquement d'un air agacé qui se dissipa bien vite en une expression émouvante lorsqu'elle aperçut le regard d'Harris, un regard amoureux, doux et attendrissant. Il gratifia le tout d'un sourire charmeur et se mit à marcher plus lentement avec elle en lui tenant délicatement la main. Déjà, il voyait qu'elle était un peu plus détendue.

* Pourvu que je passe du temps avec elle. C'est tout ce qui compte, après tout, songea-t-il. *


[Je te laisse le reste, je ne sais pas trop où tu veux en venir !!]

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